1684 : Jean Dietrich acquiert la forge de Jaegerthal.

 

1761 : Jean Dietrich, petit-fils du précédent, est anobli par Louis XV. Il devient le plus grand propriétaire terrien d’Alsace par l’acquisition de seigneuries et bâtit un empire industriel par l'acquisition ou la construction de forges et de hauts-fourneaux.

1778 : Louis XVI octroie à Jean de Dietrich une marque en forme de cor de chasse pour protéger sa production des contrefaçons. Ce symbole de qualité est aujourd’hui encore le logo du Groupe De Dietrich.

1792 : Philippe-Frédéric de Dietrich (fils de Jean), premier maire     constitutionnel de Strasbourg, commande un chant patriotique au     capitaine Rouget de l'Isle qui compose "La Marseillaise".

 

1804 : Après la tourmente de la Révolution française, Napoléon Bonaparte aide la famille de Dietrich à reconstruire une entreprise familiale et indépendante.

1848 : De Dietrich aborde l'ère industrielle en délaissant progressivement la production de fonte et de fers marchands et en transformant ses forges en ateliers de construction de matériel ferroviaire et mécanique.

1870 : Après l'Annexion de l'Alsace par l'Allemagne, la famille de Dietrich décide de rester sur place. Ce choix l'oblige à diversifier les fabrications pour s'adapter à un marché allemand excluant l'entreprise du domaine ferroviaire. L'entreprise se tourne vers la production de biens de consommation durables -poêles, cuisinières, mobilier en bois, baignoires en fonte émaillée...- et d'équipements urbain ou industriel -tramways, appareils à distiller, wagons spéciaux...-.

1896 : De Dietrich se lance dans la construction automobile sous licence Amédée Bollée, puis embauche Ettore Bugatti en 1902.


 

 

 

 

 

 

 

 

 

1905 : De Dietrich abandonne la fabrication automobile pour se consacrer, au fil des décennies, à la construction mécanique, la production de matériel de chemin de fer, d'équipements pour l'industrie chimique, d'appareils de chauffage central, puis d'équipement de cuisine et d'appareils de voies ferroviaires.

1992 : De Dietrich prend le contrôle du groupe Cogifer (Cogifer + Cogifer TF), spécialisé dans les installations ferroviaires fixes, et cède le contrôle de son activité électroménager à Thomson Electroménager, racheté depuis par le groupe espagnol Fagor.

1995 : De Dietrich cède le contrôle de son activité de matériel ferroviaire roulant (usine de Reichshoffen) à Alstom.

 

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2000 : Après les acquisitions de Rosenmund-Guedu et QVF, De Dietrich rebaptise sa division équipement chimique "De Dietrich Process Systems"
De Dietrich fait l'objet d'une OPA amicale de la Société Industrielle du Hanau (SIH), contrôlée par ABN AMRO Capital Investissement France.

2001 : En juillet 2001, après 50 ans de cotation, De Dietrich sort de la bourse et poursuit son développement dans ses différentes activités.

2002 : En septembre 2002, De Dietrich cède le contrôle de ses filiales Cogifer et Cogifer TF, au groupe industriel allemand Vossloh spécialisé dans les équipements ferroviaires.
En décembre 2002, SIH absorbe De Dietrich & Cie et reprend le nom "De Dietrich"

2004 : En juillet 2004, De Dietrich cède le contrôle de sa filiale De Dietrich Thermique, spécialisée dans les appareils de chauffage, au fabricant hollandais Remeha. Le nouveau groupe ainsi constitué, De Dietrich Remeha, devient l'un des acteurs majeurs de l'industrie européenne du chauffage, en particulier dans les chaudières à condensation et les énergies renouvelables.
En décembre 2004, la Financière Jaegerthal, détenue en totalité par la famille De Dietrich, reprend le contrôle à 100 % de De Dietrich, réduite à son activité de fourniture d'équipements de process, de systèmes et de services pour les industries chimiques et pharmaceutiques (De Dietrich Process Systems).